Je rentre chez moi dans un état second: c'était l'extase physique, un plaisir physique brut que je n'avais pas ressenti depuis plusieurs mois (voire années). En même temps, une souffrance psychologique. J'aime vraiment Gilles, je tiens à lui et ne veux pas le perdre. On ne tire pas un trait sur des échanges, des voyages, une affinité, une complicité de plusieurs années. Qu'est ce que je connais de Franck: absolument rien.
Il n'empêche. Pris d'une véritable fièvre dans les semaines qui suivent, je ne veux qu'une chose: voir Franck. Les visites chez lui se succèdent: je lui rends visite le matin tôt. Je pars une heure plus tôt pour m'arrêter chez lui. J'arrive fraichement douché et habillé pour le voir ouvrir la porte encore tout ensommeillé (il est serveur et termine tard après minuit). Je rejoins sa chambre et me désape rapidement. Moins d'une minute après avoir sonné, je suis nu contre lui à le caresser, le sucer, le prendre dans mes bras et l'entendre gémir. Quelques minutes après, je glisse en lui et le lime avec application. Situations très jouissives, inconnues jusque là ! Je le prends par derrière puis je le retourne et l'enfile cuisses écartées. Quelques minutes plus tard, il est au dessus de moi et mes va et vients du bassin se ponctuent par des gémissements de plaisir.
Vingt minutes après, j'arrive au boulot et retrouve mes collègues pour commencer une journée de travail.


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